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  C'est ma vie... 
J'ai 59 ans, je suis marié, père de 3 enfants, ma vie politique se mêle à mon parcours professionnel. Ajusteur mécanicien, premier métier appris "aux Vikings" le Collège technique du Boulevard Amiral Mouchez. J'ai travaillé aux Corderies de la Seine, à Tréfimétaux et au Thé Lipton où j'ai exercé mes premières responsabilités syndicales. Il n'y avait qu'un syndicat CGT, j'ai appris à l'aimer... puis à le diriger : 90% du personnel était syndiqué ! En 75, j'avais 23 ans, c'est moi qui ai mené la lutte (victorieuse) pour l'égalité des salaires entre les hommes et les femmes en occupant l'usine pendant 22 jours... et 22 nuits ! J'ai été heureux d'être permanent syndical pendant 10 ans puis membre du cabinet des élus (PS-PRG) à la Mairie du Havre. A 42 ans j'ai entrepris des études supérieures qui m'ont permis d'obtenir une maîtrise de sociologie. J'ai alors été responsable d'un chantier d'insertion avant d'accepter, d'être l'assistant parlementaire de Paul Dhaille le député de la circonscription la plus ouvrière de la Seine Maritime (6e circonscription de 1997 à 2002). Après 2,5 ans de chômage, j'ai créé mon propre emploi en "montant "une association nationale de formation d'élu-es dont je suis fier qu'elle détienne maintenant l'agrément ministériel. Depuis 2009 je suis Conseiller Municipal du Havre, je siège dans le groupe Socialiste, Radical de Gauche, Vert. "La vie continue, je reste animé de la même ambition : à la seule force des convictions, faire gagner la Gauche, pour que ENSEMBLE la vie soit plus belle, plus fraternelle et plus heureuse pour tous."

Vendredi 26 septembre 2008 5 26 /09 /Sep /2008 15:23
Comme je partage (de plus en plus souvent) le contenu de l'édito de la presse normande, je me dis que je pourrai publier,
ici, le contenu de ces textes.
C'est donc ce que je fais aujourdhui, en citant clairement mes sources
et faisant un lien avec le site de la presse normande


     Vive la crise !

Michel LEPINAY,

Rédacteur en chef de

la presse normande,

26 septembre 2008

"Finalement, tout cela ne se goupille pas si mal pour Nicolas Sarkozy et le gouvernement français. A la veille de la présentation du budget 2009, alors que, selon les sondages, 62 % des Français désapprouvent sa politique économique, et que l'économie nationale patine déjà depuis des semaines, la crise financière internationale fournit un argument bien utile au président.

Quand George Bush annonce à l'Amérique l'apocalypse ou presque, Nicolas Sarkozy peut bien promettre aux Français du sang et des larmes… « Dire la vérité » à nos concitoyens, a expliqué hier le président, c'est leur dire que la crise actuelle n'épargnera personne.

La France paiera, comme les autres, par une baisse du taux de croissance, un chômage accru, une perte de pouvoir d'achat. Le temps où Madame Lagarde jurait ses grands dieux que « les fondamentaux de l'économie française sont bons », et nous promettait des taux de croissance auxquels personne ne croyait, est révolu.

La méthode Coué n'a plus cours. Maintenant, il faut préparer les Français aux difficultés, tout en leur promettant la protection de l'Etat : pas un épargnant français ne serait lésé par un krach bancaire, le président s'y engage. Et désigne les coupables de nos problèmes présents et à venir : les spéculateurs de la finance internationale qui ont provoqué le naufrage en jouant avec l'argent des autres.

Ils seront punis, promet Nicolas Sarkozy, qui prévoit déjà de dégonfler leurs parachutes dorés, et annonce une remise à plat du système

monétaire et financier international. Tout cela est fort bien, mais ne répond pas forcément aux attentes et inquiétudes de tout un chacun, ici, en France. Que va faire le gouvernement pour surmonter la crise ? Pour relancer l'activité ?
Pour éviter une nouvelle baisse du pouvoir d'achat ? C'est simple. Il va tout simplement continuer à réformer. Car la crise, démontre la justesse de ses choix. Le paquet-fiscal ? Heureusement qu'on l'a fait sinon ce serait pire… Les suppressions d'emplois de fonctionnaires ? Ce n'est évidemment pas le moment de mollir…
La politique sarkonomique, qui devait déclencher un « choc de confiance » et donc un regain de croissance, n'a certes pas vraiment tenu ses promesses jusqu'ici… Mais nous allons pouvoir vérifier sous peu… qu'elle nous protège du pire. Vive la crise !



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Commentaires

je partage ton analyse yves sur l'éditorialiste.C'est tellement rare par les temps qui courent un peu de liberté....
Commentaire n°1 posté par bruno le 26/09/2008 à 21h59
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