Texte Libre

yves-bertrand-docks 2 2yves.bertrand1@club-internet.fr

Recherche

Présentation

  C'est ma vie... 
J'ai 59 ans, je suis marié, père de 3 enfants, ma vie politique se mêle à mon parcours professionnel. Ajusteur mécanicien, premier métier appris "aux Vikings" le Collège technique du Boulevard Amiral Mouchez. J'ai travaillé aux Corderies de la Seine, à Tréfimétaux et au Thé Lipton où j'ai exercé mes premières responsabilités syndicales. Il n'y avait qu'un syndicat CGT, j'ai appris à l'aimer... puis à le diriger : 90% du personnel était syndiqué ! En 75, j'avais 23 ans, c'est moi qui ai mené la lutte (victorieuse) pour l'égalité des salaires entre les hommes et les femmes en occupant l'usine pendant 22 jours... et 22 nuits ! J'ai été heureux d'être permanent syndical pendant 10 ans puis membre du cabinet des élus (PS-PRG) à la Mairie du Havre. A 42 ans j'ai entrepris des études supérieures qui m'ont permis d'obtenir une maîtrise de sociologie. J'ai alors été responsable d'un chantier d'insertion avant d'accepter, d'être l'assistant parlementaire de Paul Dhaille le député de la circonscription la plus ouvrière de la Seine Maritime (6e circonscription de 1997 à 2002). Après 2,5 ans de chômage, j'ai créé mon propre emploi en "montant "une association nationale de formation d'élu-es dont je suis fier qu'elle détienne maintenant l'agrément ministériel. Depuis 2009 je suis Conseiller Municipal du Havre, je siège dans le groupe Socialiste, Radical de Gauche, Vert. "La vie continue, je reste animé de la même ambition : à la seule force des convictions, faire gagner la Gauche, pour que ENSEMBLE la vie soit plus belle, plus fraternelle et plus heureuse pour tous."

Samedi 29 avril 2006 6 29 /04 /Avr /2006 16:56

Déconstruction de navires :
oui à la création d’emplois
nouveaux au Havre
 
A la demande du ministère des Transports, le dock flottant du Port Autonome du Havre n’est plus à vendre. C’est ce que Jean Marc Lacave, le directeur général, a confirmé le 24 avril. Pour l’Etat - suite aux mésaventures du porte-avions Clemenceau -, il pourrait servir de base de désamiantage et de déconstruction de navires pour la France dans le cadre de la création d’une filière spécifique.

Ce dock flottant de 310 m de longueur et de 54,6 m de largeur utile, le plus grand d’Europe, capable d’accueillir pour travaux des navires de 200 000 tonnes, était inutilisé depuis la fin des activités de la réparation navale havraise en 2003.

Le Port Autonome du Havre avait donc lancé durant l’automne dernier un appel d’offre international pour le vendre, mais la décision actuelle du ministère ne satisfait pas le PAH : ce dernier pensait installer en lieu et place du dock flottant de nouveaux postes à quai.

Jean-Marc Lacave estime toutefois que ce dock peut aussi être installé dans un autre port français…

Pour ma part je pense, qu’à priori, il ne faut rejeter aucune solution pour créer de nouveaux emplois dans la métallurgie havraise. Je rappelle que notre ville souffre toujours d’un taux de chômage de 2 points supérieurs à la moyenne nationale, ce qui veut dire plusieurs centaines de femmes et d’hommes sans avenir professionnel.

Je souhaite que le Conseil Municipal se saisisse de cette question et examine toutes les solutions possibles.

Si je conçois fort bien que le Port Autonome veuille poursuivre sa stratégie de développement en confortant Le Havre comme premier port français pour le trafic des conteneurs, le Conseil Municipal peut, lui, avoir comme préoccupation première le développement de l’emploi.

Les deux stratégies ne sont pas forcément concurrentes. Affirmons les, débattons puis décidons… pour éviter que d’autres le fasse à notre place !

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Retour à l'accueil
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés